Et alors, si à Freiburg même il ne neige pas encore et qu'il faut faire 3h de transport (pour le retour, l'aller c'est une bonne heure mais pas plus) pour y accéder dès le mois d'Octobre... et bien ce n'est pas un problème. Au contraire, ça permet de frétiller encore plus d'impatience.
D'autant plus que, lorsqu'on arrive, c'est le déluge version flocon. Ca dure 40 minutes mais ça suffit à nous inonder de bonheur. (Cet article a une légère teneur en poésie immédiate, débile et non travaillée)
J'aime bien quand il fait froid en plus. Ca permet de se réchauffer après. C'est bête mais c'est cool, comme principe. Les meilleurs cafés du monde sont ceux qui succèdent à une étape difficile en terme de température ; non pas ceux du matin dont on a peu conscience. D'autres choisiront certes les frites ou le vin chaud, mais c'est parce qu'ils ne connaissent pas l'effet merveilleux de la caféïne. Les pauvres.
En vrac, de la (un peu) photo, sans commentaires pour éviter la surdose de dérives idiotes :
