Pour mieux connaître Freiburg, ma dernière lubbie s'est portée sur les murs et les petits creux qui les composent. Ces creux sont parfois comblés et deviennent des lieux de partage, de connaissance. En langage spécialisé, on nomme cela des dead drops.
Freiburg, à l'heure actuelle, en possède deux si l'on croit le site internet dédié à l'aventure.
Jeudi, peu avant l'arrivée de la douche offerte gracieusement par mon vélo et la météo, je suis parti à la recherche de la première. J'avais assez bien repéré sa localisation : la rue entre la alte UB (ex-BU) et le Stadttheater (théâtre municipal), sur un petit rebord.
La pluie s'invite, je sais déjà que je ne vais pas m'amuser à sortir mon ordi pour fouiller le contenu. Tant pis, quitte à y être, je vais faire du repérage. Je recherche un peu, l'oeil attentionné le long des murets. Pas de clé USB à l'horizon ? Ah, si, tiens.
Déception. Tristesse. Rage. Pauvre petite clé achevée dans la douleur. Elle ne bougera vraiment plus, celle-là.
Le lendemain, nouvelle tentative. J'ai bien pris les informations pour la deuxième clé. Je ne reconnais pas trop de quel mur il s'agit, à la vue de la photo, mais sur place je suis convaincu de finir par réussir.
Arrivée express via mon vélo à proximité du lieu du crime. Après quelques recherches quand même, une intuition me pousse vers un lieu légèrement en décalage avec l'indication Google Maps et devant lequel je suis passé sans doute des centaines de fois : l'entrée d'un bâtiment de la fac', qui sert également de passage entre le RU et la cafét' ; c'est dire son importance.
Bingo. La clé est là. Au milieu d'un nuage blanc qui se distingue du rouge de la façade.
Ni une, ni deux. Je sors l'ordinateur. L'endroit est parfaitement choisi.
Me voilà qui obtient des données de connaissance directement depuis les murs de ma fac.
(Bien entendu, j'ai laissé un petit truc en échange. Je ne dirai pas quoi, il faudra venir sur place pour tenter de deviner.
Et j'ai bien envie de laisser ma "dead drop" à moi, avant de quitter cette ville.)
18.6.11
2.6.11
Wir sind eine Gurke, wir sind die Gurke
Il faut bien commencer par là. C'est le sujet sur le feu en ce moment : à Freiburg, on ne mange plus. Les concombres sont contaminés, à moins qu'il ne s'agisse des tomates. Ou de la salade, qui, heureusement, vient de Freiburg-même à la Mensa (pour les non-initiés, l'équivalent du Restau' Universitaire).
Le Parti Pirate, avec gourmandise, recommande chez Twittounet de se contenter de frites et de pizzas. L'Allemagne, ou l'art du régime avant l'été.
Ainsi, plus de repas ou alors la peur au ventre. Que fait-on pendant ce temps-là ? On subit le retour de la pluie. On voit l'ancienne UB (Bibliothèque Universitaire) disparaître petit-à-petit, avec quelques petites épitaphes à sa laideur qui se dévoilent sur l'Internet. On interdit au Pape de venir dans certaines rues. On voit le festival de la pierre se terminer.
Tout cela semble bien morose.
Pourtant, que nenni, Freiburg reste Freiburg.
La preuve, on va encore parfois au StuSieBar (quand le Biergarten du Schloßberg nous snobe), un lieu qui mériterait un article entier pour expliquer son oxymore interne.
PS : j'attends avec impatience une personne courageuse pour écrire une jolie apocoloquintose au peuple allemand.
Le Parti Pirate, avec gourmandise, recommande chez Twittounet de se contenter de frites et de pizzas. L'Allemagne, ou l'art du régime avant l'été.
Ainsi, plus de repas ou alors la peur au ventre. Que fait-on pendant ce temps-là ? On subit le retour de la pluie. On voit l'ancienne UB (Bibliothèque Universitaire) disparaître petit-à-petit, avec quelques petites épitaphes à sa laideur qui se dévoilent sur l'Internet. On interdit au Pape de venir dans certaines rues. On voit le festival de la pierre se terminer.
Tout cela semble bien morose.
Pourtant, que nenni, Freiburg reste Freiburg.
La preuve, on va encore parfois au StuSieBar (quand le Biergarten du Schloßberg nous snobe), un lieu qui mériterait un article entier pour expliquer son oxymore interne.
PS : j'attends avec impatience une personne courageuse pour écrire une jolie apocoloquintose au peuple allemand.
29.5.11
Gaudi, yo !
Ma vie fribourgeoise est prise dans le mouvement footballistico-urbanistique.
Il y a quelques jours de cela, j'étais à Bordeaux pour tenter de rafler l'IJBA (on en reparlera entre nous). C'était intéressant, c'était la France, c'étaient de longs voyages en train fatigants. En soit, Bordeaux, ce ne fût pas fabuleusement attirant : une grande ville, peu verdâtre, tout du moins dans le coin qui part du stade à la rue Sainte-Catherine (oui, je n'ai probablement pas vu les meilleurs coins). Je ne suis même pas allé jusqu'au fleuve. Alors tant que je ne l'ai pas vu, je n'aimerai pas. Un point, c'est tout.
Bref, du mouvement spatial. Mais il y a également du mouvement social : trois manifestations en deux jours.
La première, comme un symbole de Vauban, concernait "l'atom-kraft" (soit l'énergie nucléaire).
La deuxième était un défilé du Kommando Rhino, le squat de Vauban (qui mériterait tout un paragraphe sur son histoire dans le quartier), qui devrait être expulsé dans les prochaines semaines au plus grand regret (non-ironique) des habitants du quartier.
La troisième sera tout à l'heure, dans le centre de Freiburg, en soutien aux Indignés espagnols.
Il y a un peu de mouvement humain, tant qu'à faire : des départs, des emménagements, des greffes, des wg-party à n'en plus finir.
Si vraiment on insiste, on peut même estimer qu'il y a du mouvement liquide. La bière coule, c'est le moins que l'on puisse dire. Notamment lorsque les bons plans se dévoilent, comme celui du mercredi et de sa pinte à... 1€75 (deux pintes pour 3€50, plutôt.) Le tout se déroulant dans un cadre assez agréable, presque champêtre, sur la première hauteur de Freiburg. A la langue près, on pourrait se croire à Prague.
Du coup, je tente de rester un peu plus en place. Compensation, tout ça.
Dans sept jours, je repars ; dans quatre jours, j'accueille.
On arrête pas le mouvement.
On arrête pas le mouvement.
18.5.11
Osteuropaïsche Geschichte
A Freiburg, on a des projets de fou.
Bon, en fait, mon tutorat du second semestre est étrange. Je vais plutôt présenter les choses comme ça. Ainsi, au premier, c'était... l'ennui profond : l'apprentissage de l'écriture d'une bibliographie (version allemande), comment prendre les notes d'un cours (dans les cas où il faut l'envoyer à quelqu'un ensuite), quelles sources utiliser etc. Oui, ça ne me passionnait pas. Un mardi matin, entre 8h30 et 10h, encore moins. Mais c'est ainsi. Je (en) suis encore vivant.
Second semestre : surprise ! Le tuteur est drôle. Je le connais. Il a un projet vidéo autour de l'europe de l'est et souhaite réaliser des interviews historiques, avec des acteurs directs ou des historiens qui explicitent un sujet donné. Je n'ai toujours pas compris à quelle hauteur on va pouvoir l'aider dans cela, mais c'est très cool. On fait du tutorat de terrain, on va tâter un peu du camboui, on va se salir !
Ok, ce n'est pas encore fait. Ca va se préciser dans les prochaines semaines, normalement. Mais déjà, le début du tutorat a été sympathique : mise en scène, jeux théâtraux, discussions en averses et variées. Pour cette semaine, nous avions un premier pas à mettre sur le chemin de la crasse. Un premier projet : prendre des photos fribourgeoises autour du thème "Europe de l'est et/ou Université".
SRSLY ?
Europe de l'est dans la ville la plus méridoniale d'Allemagne ?
Bon, je sais bien que Bratislava est une merveille qui se donne des airs de Méditerrannée à l'entrée des carpates. Mais non, non, ce n'est pas l'image première que j'ai de l'Europe de l'Est. Surtout lorsque mon cours, qui m'amène à ce tutorat, s'intitule : "Héros et Processus d'Héroïsation en Russie depuis 1917".
Vazy Freiburg, balance-moi du bâtiment communiste sordide. Je t'en conjure !
14.5.11
Lettres
Alors comme ça, je suis à Freiburg. Je peux m'épancher à nouveau sur ce blog, en refus total de ce qu'on peut appeler (peut-être) une stratégie compendieuse. Allons-y...
Cher Blog,
J'avais presque oublié ton existence. Je t'aime bien, tu le sais. J'espère que tu le sais. Que tu ne l'as pas oublié. Mais tu dois aussi être connaisseur de mes amitiés liées au paradoxe. J'aime écrire. Je déteste me mettre à écrire. Une fois la feuille légèrement gribouillé, je corrige, je rectifie, je change.
Avant, je me débats sur l'angle à adopter.
Après, je me débats sur l'intérêt du "truc" et avec l'envie de dire "ciao bella, on se croisera une autre fois".
Pourtant, quelle sensation grisante quand la machine est partie ! Pour cette fois, j'ai reçu l'aide d'une BO au poil. Me revoilà. Tout comme me revoilà à Freiburg.
Mais plutôt que mes détours sur notre relation, peut-être préfères-tu que j'en vienne à ce qui te concerne : Freiburg, Erasmus, l'Amour, la Vie...
Ok.
Allons dans le deuxième paradoxe, soit hier (avant-hier, ndla). (Je suis à ton diapason, je raconte mes histoires en chronologie inversée). Freiburg, je n'y étais plus. J'étais encore parti. Une quinzaine d'américains totalement incongrus, fous et américains ont pris le pouvoir sur notre terrasse. Moi, seul, parmi eux. J'étais en Amérique. J'ai gagné des envies d'Amérique, de voyages, de grandeurs, d'espaces, d'ours bruns, blancs et noirs. Bref, j'ai oublié l'Allemagne à la faveur de ce truc inconnu : les Etats-Unis.
Même si là-bas, le Sud, ça craint. "Never go to Texas". I'm fine with it. J'irai à Montréal dans quelques mois, pour sa proximité, pour mieux faire des excursions le long de la frontière.
Toutefois, je dois te l'avouer, cher blog, j'ai quand même vécu un peu à Freiburg. Pendant deux semaines, avant cela, j'ai retrouvé mes errements. Encore que j'ai surtout été pris par ma motivation sans faille pour les concours.. en France.. Ce semestre, je suis un cours d'allemand. Ce semestre, je révise mon français. Et j'aime plutôt cela, apprendre mon français comme un petit élève de CP qui dresse des listes de vocabulaire. A chaque jour, un mot nouveau. Lever un lapin. Prémisses. Isthme.
Je joue. Je régresse. J'apprends.
Hors de propos, avant-Freiburg, je suis rentré à Freiburg. Le temps d'une nuit. Pour mieux voyager à droite. C'était bien. Mais ça n'a presque rien à voir avec mon Erasmus allemand. Alors ce sera pour un autre courrier, adressé à travers d'autres voies. Si ce courrier doit exister.
Je te bise, blog aimé mais peu chéri.
PS : "Non, je ne t'abandonnerai pas".
Cher Blog,
J'avais presque oublié ton existence. Je t'aime bien, tu le sais. J'espère que tu le sais. Que tu ne l'as pas oublié. Mais tu dois aussi être connaisseur de mes amitiés liées au paradoxe. J'aime écrire. Je déteste me mettre à écrire. Une fois la feuille légèrement gribouillé, je corrige, je rectifie, je change.
Avant, je me débats sur l'angle à adopter.
Après, je me débats sur l'intérêt du "truc" et avec l'envie de dire "ciao bella, on se croisera une autre fois".
Pourtant, quelle sensation grisante quand la machine est partie ! Pour cette fois, j'ai reçu l'aide d'une BO au poil. Me revoilà. Tout comme me revoilà à Freiburg.
Mais plutôt que mes détours sur notre relation, peut-être préfères-tu que j'en vienne à ce qui te concerne : Freiburg, Erasmus, l'Amour, la Vie...
Ok.
Allons dans le deuxième paradoxe, soit hier (avant-hier, ndla). (Je suis à ton diapason, je raconte mes histoires en chronologie inversée). Freiburg, je n'y étais plus. J'étais encore parti. Une quinzaine d'américains totalement incongrus, fous et américains ont pris le pouvoir sur notre terrasse. Moi, seul, parmi eux. J'étais en Amérique. J'ai gagné des envies d'Amérique, de voyages, de grandeurs, d'espaces, d'ours bruns, blancs et noirs. Bref, j'ai oublié l'Allemagne à la faveur de ce truc inconnu : les Etats-Unis.
Même si là-bas, le Sud, ça craint. "Never go to Texas". I'm fine with it. J'irai à Montréal dans quelques mois, pour sa proximité, pour mieux faire des excursions le long de la frontière.
Toutefois, je dois te l'avouer, cher blog, j'ai quand même vécu un peu à Freiburg. Pendant deux semaines, avant cela, j'ai retrouvé mes errements. Encore que j'ai surtout été pris par ma motivation sans faille pour les concours.. en France.. Ce semestre, je suis un cours d'allemand. Ce semestre, je révise mon français. Et j'aime plutôt cela, apprendre mon français comme un petit élève de CP qui dresse des listes de vocabulaire. A chaque jour, un mot nouveau. Lever un lapin. Prémisses. Isthme.
Je joue. Je régresse. J'apprends.
Hors de propos, avant-Freiburg, je suis rentré à Freiburg. Le temps d'une nuit. Pour mieux voyager à droite. C'était bien. Mais ça n'a presque rien à voir avec mon Erasmus allemand. Alors ce sera pour un autre courrier, adressé à travers d'autres voies. Si ce courrier doit exister.
Je te bise, blog aimé mais peu chéri.
PS : "Non, je ne t'abandonnerai pas".
5.3.11
Et qu'à tomber, il faut se relever.
C'est l'hécatombe ici.
(Ici, à Freiburg ; et ici, à la Fribourgeonnerie. Alors que je fanfaronnais contre Skyblog dernièrement. Je sais. Les événements ont pris le dessus. Mais j'arrive.)
(Ici, à Freiburg ; et ici, à la Fribourgeonnerie. Alors que je fanfaronnais contre Skyblog dernièrement. Je sais. Les événements ont pris le dessus. Mais j'arrive.)
7.2.11
N'imp'
Semaine d'exams et semaine de vacances, les deux se mélangent.
Pour la plupart des Erasmus fribourgeois, parmi lesquels mes collocs figurent en bonne place, cette semaine sera celle de l'écriture et du blabla en temps limité. Les épreuves s'annoncent, étalées sur la semaine, sur la suivante, un peu partout.
Pourtant, c'est aussi chez moi la semaine (presque) de vacances : visite Leipzigoise au milieu des hippies Vaubanais. Ca promet d'être drôle.
D'une certaine manière, cette semaine ne veut rien dire.
Pour la plupart des Erasmus fribourgeois, parmi lesquels mes collocs figurent en bonne place, cette semaine sera celle de l'écriture et du blabla en temps limité. Les épreuves s'annoncent, étalées sur la semaine, sur la suivante, un peu partout.
Pourtant, c'est aussi chez moi la semaine (presque) de vacances : visite Leipzigoise au milieu des hippies Vaubanais. Ca promet d'être drôle.
D'une certaine manière, cette semaine ne veut rien dire.
2.2.11
La guerre
Allez c'est parti, je m'y attelle. Ce blog va se réveiller, ce blog va changer votre vie, ce blog va changer de vie.
Non mais, je ne tiens pas à être devancé par un SKYblog. Il ne manquerait plus que ça. Alors désormais, ça va se bousculer dans la mise à jour, je vais (enfin?) tenter de faire une mise en page sympa et personnalisée, de replonger dans l'html et toutes ces choses que je ne comprends pas tellement...
Vous voulez voir des photos de Freiburg, vous allez en voir. Encore et encore. Des jolies, des moins jolies, des petites, des grandes, des montages ratés, des montages réussis.
Tremble, Skyblog. L'incohérence Fribourgeonienne est réveillée !
NB : Toi qui me lit peut-être (coucou!), je n'ai rien contre toi. J'ai juste des soucis avec ta plateforme.
Non mais, je ne tiens pas à être devancé par un SKYblog. Il ne manquerait plus que ça. Alors désormais, ça va se bousculer dans la mise à jour, je vais (enfin?) tenter de faire une mise en page sympa et personnalisée, de replonger dans l'html et toutes ces choses que je ne comprends pas tellement...
Vous voulez voir des photos de Freiburg, vous allez en voir. Encore et encore. Des jolies, des moins jolies, des petites, des grandes, des montages ratés, des montages réussis.
NB : Toi qui me lit peut-être (coucou!), je n'ai rien contre toi. J'ai juste des soucis avec ta plateforme.
1.2.11
S'attacher
Ca fait longtemps que je n'étais pas venu, tiens, par ici. Hallo zusammen.
Aujourd'hui, le thème sera "Freiburg est une ville attachante". Ma démonstration est absolument infaillible. Ce n'est pas une formule mathématique, ce n'est pas de la géométrie magnifiée (encore que, j'y reviendrai), mais je ne trouve pas d'autres explications.
Pour revenir aux sources, revenons à samedi dernier. Le thème était "allons à Stuttgart voir à quoi ça ressemble", quitte à faire un voyage qui ressemble à une virée dans les profondeurs de la Terra incognita, l'équipement en moins. (Tout de même, les habituels manteaux-bonnets-écharpes, voire gants, étaient présents.)
D'ailleurs, la visite en elle-même était sympathique. Le temps diminuait le plaisir de se promener dans la rue, mais on a tout de même eux le temps d'apercevoir un cheval en métal, une voiture jaune, un ballon rouge, un hibou rose, un logo hippie inversé tournoyant et mille autres choses merveilleuses architecturalement et infantinantes (néologisme, bonjour).
Bien, certes, on a vu tout ça. Cela n'a aucun rapport avec Freiburg jusqu'ici, si ce n'est la concurrence entre les villes du Bade-Wurttemberg. On peut dire, très honnêtement, qu'il fait plus chaud à Freiburg d'ailleurs. Ce n'est pas une vue de l'esprit. Freiburg est d'une certaine manière plus chaleureuse, dans tous les sens du terme (grâce à ses "freiburgerin Huren" dont on se demande encore où elles sont mais on sait qu'elles existent ?).
Alors mon point de départ était Freiburg avec l'adjectif "attachant" qui lui allait bien. Je réitère la proposition encore.
En effet, dès qu'on ose partir un peu plus loin, dans les environs chatoyants de la Forêt Noire ou du Land, il y a une vengeance mystérieuse qui s'impose à nous. On se perd. On prend des détours. On prend notre temps pour retrouver la Hauptbahnhof de Freiburg. On se meurt de quelque chose (du froid, en cas de neige à Titisee ou au Feldberg ; de fatigue, dans le cas de figure de samedi.) au point d'apprécier avec démesure le retour sur "la terre ferme", le lieu où l'on vit, là où apprécie si bien de faire la fête.
Je ne reviendrai pas avec précision sur les "événements" (comme il est coutume de les appeller désormais) de samedi dernier. Non. Cela n'est pas si intéressant d'évoquer Tüttlingen, Immeldingen et la beauté du paysage dans le Schwarzwaldbahn nocture.
Ce qui compte, c'est de dire à quel point Freiburg est un point de repère étrange, au milieu d'un "triangle badois" qui noit un peu celui qui ose s'y aventurer.
Freiburg, port d'attache.
Je ne vois pas d'autres explications.
Aujourd'hui, le thème sera "Freiburg est une ville attachante". Ma démonstration est absolument infaillible. Ce n'est pas une formule mathématique, ce n'est pas de la géométrie magnifiée (encore que, j'y reviendrai), mais je ne trouve pas d'autres explications.
Pour revenir aux sources, revenons à samedi dernier. Le thème était "allons à Stuttgart voir à quoi ça ressemble", quitte à faire un voyage qui ressemble à une virée dans les profondeurs de la Terra incognita, l'équipement en moins. (Tout de même, les habituels manteaux-bonnets-écharpes, voire gants, étaient présents.)
D'ailleurs, la visite en elle-même était sympathique. Le temps diminuait le plaisir de se promener dans la rue, mais on a tout de même eux le temps d'apercevoir un cheval en métal, une voiture jaune, un ballon rouge, un hibou rose, un logo hippie inversé tournoyant et mille autres choses merveilleuses architecturalement et infantinantes (néologisme, bonjour).
Alors mon point de départ était Freiburg avec l'adjectif "attachant" qui lui allait bien. Je réitère la proposition encore.
En effet, dès qu'on ose partir un peu plus loin, dans les environs chatoyants de la Forêt Noire ou du Land, il y a une vengeance mystérieuse qui s'impose à nous. On se perd. On prend des détours. On prend notre temps pour retrouver la Hauptbahnhof de Freiburg. On se meurt de quelque chose (du froid, en cas de neige à Titisee ou au Feldberg ; de fatigue, dans le cas de figure de samedi.) au point d'apprécier avec démesure le retour sur "la terre ferme", le lieu où l'on vit, là où apprécie si bien de faire la fête.
Je ne reviendrai pas avec précision sur les "événements" (comme il est coutume de les appeller désormais) de samedi dernier. Non. Cela n'est pas si intéressant d'évoquer Tüttlingen, Immeldingen et la beauté du paysage dans le Schwarzwaldbahn nocture.
Ce qui compte, c'est de dire à quel point Freiburg est un point de repère étrange, au milieu d'un "triangle badois" qui noit un peu celui qui ose s'y aventurer.
Freiburg, port d'attache.
Je ne vois pas d'autres explications.
5.1.11
Wieder
Freiburg est une ville absolument apaisante. A moins que ce ne soit Vauban, mon quartier écolo trop-cool trop-agréable trop-proximité, qui est tellement calme à l'extérieur et bouillonnant à l'intérieur (c'est sûrement le froid, ceci dit, qui contribue).
C'est peut-être le sprint des vacances du Nouvel An (pourquoi dit-on "vacances de Noël" généralement ?) qui était un peu fatiguant, aussi. Bien que, même si j'ai fini malade, j'ai mieux survécu que prévu.
Quoiqu'il en soit, je suis de retour "chez moi" (et je me sens "chez moi"). Le rythme de Straßenbahn-Uni-Kneipe va reprendre. Le dodo va continuer à être anecdotique.
Et oui, c'est apaisant.
C'est peut-être le sprint des vacances du Nouvel An (pourquoi dit-on "vacances de Noël" généralement ?) qui était un peu fatiguant, aussi. Bien que, même si j'ai fini malade, j'ai mieux survécu que prévu.
Quoiqu'il en soit, je suis de retour "chez moi" (et je me sens "chez moi"). Le rythme de Straßenbahn-Uni-Kneipe va reprendre. Le dodo va continuer à être anecdotique.
Et oui, c'est apaisant.
29.12.10
Avec fusions
Ciel, les gens autour de moi parlent français. Ils râlent. Pour commander un goûter, je dois dire "une tartelettes aux fruits rouges s'il vous plaît". Et un "sévenneup". Tout ça à la "Brioche dorée". On me jette un regard interrogateur si je parle de "lossinkeit". (Ok, ça, ça ne change pas.) Il n'y a plus de neige. Il fait chaud (8/9° environ). Le sol est trempé, mais pas gris-marron. Il s'agit vraiment de pluie et non de neige qui aurait fondu. Je paye par carte. Je suis seul avec mon bonnet. Même à Leclerc, ils trouvent ça tellement bizzaroïde que le vigile préfère parler de "votre chapeau".
Je me fais des réflexions étranges parfois, à base de confusion des langages, comme : "tiens, je n'ai plus d'aku sur mon ordi, il faut que j'aille chercher mon chargeur". C'est quoi cet aku ? Pourquoi c'est le mot qui me vient à l'esprit en premier, non mais sérieux ?
Les livres disponibles sont toujours compréhensibles -encore que, je n'ai pas mis mon nez dans le dernier Marc Lévy-, écrits en français ... Bon, par contre, c'est pas pour autant qu'ils donnent tous envie. L'espace Leclerc ressemble plus encore à une "portion congrue de l'offre culturelle existante". L'espace littérature étrangère en est particulièrement symptomatique. Quoiqu'il doit y avoir plus de choix que l'espace littérature française hors-pochotèque. Dur. Il va falloir que je me rabatte sur un voyage en centre-ville.
Sinon, je peux lire les panneaux qui indiquent ce-qui-est-vendu-où dans les grandes surfaces. Toujours à l'espace Leclerc (la sortie culturelle du jour), j'ai pu rire à chaudes larmes devant le magnifique "walk man / lecteur CD". Je n'ai pas osé sortir mon appareil photo pour immortaliser ce vestige vieux de 10 ans, mais tout de même. Malgré leurs marges, ils n'ont visiblement pas envie d'investir dans une mise-à-jour de la base de données de leurs panneaux indicateurs.
Simplement pour ça, c'est quand même cool d'être en France. Je peux me faire rire avec les incohérences de mon environnement et à base de mots anglais.
Fantasschön.
Je me fais des réflexions étranges parfois, à base de confusion des langages, comme : "tiens, je n'ai plus d'aku sur mon ordi, il faut que j'aille chercher mon chargeur". C'est quoi cet aku ? Pourquoi c'est le mot qui me vient à l'esprit en premier, non mais sérieux ?
Les livres disponibles sont toujours compréhensibles -encore que, je n'ai pas mis mon nez dans le dernier Marc Lévy-, écrits en français ... Bon, par contre, c'est pas pour autant qu'ils donnent tous envie. L'espace Leclerc ressemble plus encore à une "portion congrue de l'offre culturelle existante". L'espace littérature étrangère en est particulièrement symptomatique. Quoiqu'il doit y avoir plus de choix que l'espace littérature française hors-pochotèque. Dur. Il va falloir que je me rabatte sur un voyage en centre-ville.
Sinon, je peux lire les panneaux qui indiquent ce-qui-est-vendu-où dans les grandes surfaces. Toujours à l'espace Leclerc (la sortie culturelle du jour), j'ai pu rire à chaudes larmes devant le magnifique "walk man / lecteur CD". Je n'ai pas osé sortir mon appareil photo pour immortaliser ce vestige vieux de 10 ans, mais tout de même. Malgré leurs marges, ils n'ont visiblement pas envie d'investir dans une mise-à-jour de la base de données de leurs panneaux indicateurs.
Simplement pour ça, c'est quand même cool d'être en France. Je peux me faire rire avec les incohérences de mon environnement et à base de mots anglais.
Fantasschön.
14.12.10
Retours
Cette semaine, la Dreisam est redevenue calme. J'écoute à nouveau Déportivo. En boucle. Il neige, encore une fois. Et les prochains jours prévoient une vague de froid, ce qui devrait permettre à la neige de rester un moment.
Cette semaine sera reposante. (ou non)
Cette semaine sera reposante. (ou non)
11.12.10
Divisions d'un royaume commode
Mardi matin, la Dreisam (la petite rivière calme et reposante qui longe le centre-ville et sépare nettement la partie Nord de la partie Sud) n'était pas comme d'habitude. Au contraire, elle était presque furieuse. C'était beau. C'était étrange. C'était difficile de dire exactement ce qui se passait. Mais soudainement, j'avais affaire, en plein sommeil du transport trop matinal vers un cours à 8h30, à une intrusion de l'anormal dans mon quotidien.
D'autant que j'étais dévoué à rester endormi et paisible en balançant du Kings Of Convenience dans mes oreilles. Je me voyais aller en cours dans une sérénité capable de resister à toutes les épreuves...
.. Sauf celle de la Dreisam.
Elle m'a perturbée. Mais je suis resté paisible ; normal, la musique n'avait pas changé. Mais je m'étais dit quand même qu'il fallait que j'aille voir ça de plus près. Pour comprendre.
Toute la semaine a été sur la même dichotomie. D'un côté, il y avait la routine pour donner le tempo aux activités quotidiennes. De l'autre, il y avait des intrusions plus ou moins "r'lous", plus ou moins volontaires et plus ou moins conséquentes.
J'ai même topé ce matin, totalement par hasard, un article sur un -trop- jeune (17 ans, pour encore une minute?) conducteur nantais dans le Bädische Zeitung. Vrai de vrai.
Le point culminant, c'était hier. Freiburg accueillait le sommet (à noter que les allemands utilisent la même métaphore, ils disent "Gipfel", faut que je me penche sur la question) franco-allemand. Toute la journée, c'était cortèges de policiers et barrages de manifestants dans le centre-ville.
Pour expliquer aux Nantais, c'est comme si le tram' avait été interdit entre les arrêts Duchesse Anne et Chantiers Navals dans un sens, Place du Cirque et Aimé Delrue dans l'autre. (Pour Rennes, j'aurais voulu expliquer aussi, mais j'ai retrouvé qu'une ligne de métro dans ma mémoire. Ah ah. (je rage.))
Que s'est-il passé de si important en soi ? Pas grand chose. Un repas sur la place de la Cathédrale, un tour à la Mairie... et globalement, un jeu de l'empereur nu et invisible, la variante du roi du silence.
Pour contrôler tout ça, plus de policiers que de manifestants. Ceux-ci étaient vraiment partout : bien en évidence, en uniforme, pour circonscrire les manifestations ; quelques patrouilles à cheval, pour se montrer plein de ressources, quelques autres en civil pour les lieux "à risque" (devant la mairie, ainsi que dans les échaffaudages de la cathédrale pour avoir une vue d'ensemble)
En version synthétique, ça donne une semaine où il y a de l'incongru qui s'invitait mais qui changeait rien.
Je ne sais pas si j'en suis heureux. Disons que c'était drôle. J'en retiendrai ça.
Et ça me permet de pronostiquer un fort beau gros match plein de buts mais avec Freiburg qui gagne à la fin, demain, pour le match qui se déroulera au Badenova Stadion !
D'autant que j'étais dévoué à rester endormi et paisible en balançant du Kings Of Convenience dans mes oreilles. Je me voyais aller en cours dans une sérénité capable de resister à toutes les épreuves...
.. Sauf celle de la Dreisam.
Elle m'a perturbée. Mais je suis resté paisible ; normal, la musique n'avait pas changé. Mais je m'étais dit quand même qu'il fallait que j'aille voir ça de plus près. Pour comprendre.
Toute la semaine a été sur la même dichotomie. D'un côté, il y avait la routine pour donner le tempo aux activités quotidiennes. De l'autre, il y avait des intrusions plus ou moins "r'lous", plus ou moins volontaires et plus ou moins conséquentes.
J'ai même topé ce matin, totalement par hasard, un article sur un -trop- jeune (17 ans, pour encore une minute?) conducteur nantais dans le Bädische Zeitung. Vrai de vrai.
Le point culminant, c'était hier. Freiburg accueillait le sommet (à noter que les allemands utilisent la même métaphore, ils disent "Gipfel", faut que je me penche sur la question) franco-allemand. Toute la journée, c'était cortèges de policiers et barrages de manifestants dans le centre-ville.
Pour expliquer aux Nantais, c'est comme si le tram' avait été interdit entre les arrêts Duchesse Anne et Chantiers Navals dans un sens, Place du Cirque et Aimé Delrue dans l'autre. (Pour Rennes, j'aurais voulu expliquer aussi, mais j'ai retrouvé qu'une ligne de métro dans ma mémoire. Ah ah. (je rage.))
Que s'est-il passé de si important en soi ? Pas grand chose. Un repas sur la place de la Cathédrale, un tour à la Mairie... et globalement, un jeu de l'empereur nu et invisible, la variante du roi du silence.
Pour contrôler tout ça, plus de policiers que de manifestants. Ceux-ci étaient vraiment partout : bien en évidence, en uniforme, pour circonscrire les manifestations ; quelques patrouilles à cheval, pour se montrer plein de ressources, quelques autres en civil pour les lieux "à risque" (devant la mairie, ainsi que dans les échaffaudages de la cathédrale pour avoir une vue d'ensemble)
En version synthétique, ça donne une semaine où il y a de l'incongru qui s'invitait mais qui changeait rien.
Je ne sais pas si j'en suis heureux. Disons que c'était drôle. J'en retiendrai ça.
Et ça me permet de pronostiquer un fort beau gros match plein de buts mais avec Freiburg qui gagne à la fin, demain, pour le match qui se déroulera au Badenova Stadion !
3.12.10
Froid des villes et froid des champs
Hallo le monde ! (Mathieu, Guilhem, Caroline, si vous me lisez, je vous hais.)
Air froid, vent froid, mains froides (j'ai pas encore de gants rouges (aux couleurs...euh.. Italiennes ? Espagnoles ? Marocaines ?)), souffle froid.
En ce moment, la vie à Freiburg ressemble à un écran de télévision sans TNT. D'ailleurs, ça coupe la connexion de l'Internet (das Internet, auf deutsch) assez régulièrement. Ce qui ne participe pas à ma motivation pour écrire des bêtises ici.
Néanmoins, un jour, je finirai l'article à propos des bars fribourgeois, en proposant un comparatif, soumis à une votation populaire, comme se plaisent à le faire les suisses, même si c'est parfois pour des projets de loi assez gerbants. (Cette phrase a été écrite dans le but de montrer la toute puissance des virgules)
Alors la neige ? Et bien les voitures roulent dessus, en Allemagne ! Enfin à côté, une fois que la route a été dégagée pendant la nuit. Ils sont quand même forts ces allemands. Moi qui regarde parfois, à mes longues heures de dérives internetistiques, les journaux français, je rigole beaucoup. Il semblerait que ça soit la panique chez vous.
La neige, c'est bien. Ca commence blanc, ça devient grisâtre-marron, ça colle aux chaussures. On voit la pollution prendre le dessus. La neige me rend tout "mimi cracra" ; sauf que l'eau, moi, j'aime pas ça. Je préfère la neige fondue. (ce n'est PAS de l'eau !)
Par contre il fait un peu froid. Je recherche les températures positives depuis quelques jours. Weather.com n'a pas dépassé les 0 depuis longtemps, j'ai l'impression. A l'heure actuelle, on approche de midi, il fait -9° en théorie. C'est génial. Je peux maintenant prendre mon bonnet rouge (aux couleurs allemandes), mes chaussures rouges (aux couleurs françaises) et me lancer dans de grandes balades sur les hauteurs qui entourent le quartier Vauban.
Air froid, vent froid, mains froides (j'ai pas encore de gants rouges (aux couleurs...euh.. Italiennes ? Espagnoles ? Marocaines ?)), souffle froid.
La vie est tellement choupi que je me permet de faire, pour donner une idée, des panoramas à la va-vite (oui, ça se voit, je sais.) de Freiburg vu d'en-haut.
(clic)
17.11.10
Culture Bars-Bars
Art Café,
Schlappen,
Walfisch,
White Rabbit,
StuSie Bar,
Vaubar,
Mudom Bar,
Brauerei Feierling,
Café Atlantik,
...
[article foireux]
Schlappen,
Walfisch,
White Rabbit,
StuSie Bar,
Vaubar,
Mudom Bar,
Brauerei Feierling,
Café Atlantik,
...
[article foireux]
6.11.10
La vague
Ici, la vie va à toute berzingue en ce moment. Je n'ai pas plus le temps que ça d'écrire. J'en suis heureux.
Alors je trouverai l'inspiration plus tard. J'ai rendez-vous avec elle lundi. Je vous en donnerai des nouvelles.
Yo, es ist ein lossin Artikel Nam !
Alors je trouverai l'inspiration plus tard. J'ai rendez-vous avec elle lundi. Je vous en donnerai des nouvelles.
Yo, es ist ein lossin Artikel Nam !
29.10.10
Neige tant rêvée
Je ne suis peut-être pas breton, mais j'ai plus ou moins une réaction de breton quand je vois de la neige : je m'émerveille, je sautille partout.
Et alors, si à Freiburg même il ne neige pas encore et qu'il faut faire 3h de transport (pour le retour, l'aller c'est une bonne heure mais pas plus) pour y accéder dès le mois d'Octobre... et bien ce n'est pas un problème. Au contraire, ça permet de frétiller encore plus d'impatience.
D'autant plus que, lorsqu'on arrive, c'est le déluge version flocon. Ca dure 40 minutes mais ça suffit à nous inonder de bonheur. (Cet article a une légère teneur en poésie immédiate, débile et non travaillée)
J'aime bien quand il fait froid en plus. Ca permet de se réchauffer après. C'est bête mais c'est cool, comme principe. Les meilleurs cafés du monde sont ceux qui succèdent à une étape difficile en terme de température ; non pas ceux du matin dont on a peu conscience. D'autres choisiront certes les frites ou le vin chaud, mais c'est parce qu'ils ne connaissent pas l'effet merveilleux de la caféïne. Les pauvres.
En vrac, de la (un peu) photo, sans commentaires pour éviter la surdose de dérives idiotes :
Et alors, si à Freiburg même il ne neige pas encore et qu'il faut faire 3h de transport (pour le retour, l'aller c'est une bonne heure mais pas plus) pour y accéder dès le mois d'Octobre... et bien ce n'est pas un problème. Au contraire, ça permet de frétiller encore plus d'impatience.
D'autant plus que, lorsqu'on arrive, c'est le déluge version flocon. Ca dure 40 minutes mais ça suffit à nous inonder de bonheur. (Cet article a une légère teneur en poésie immédiate, débile et non travaillée)
J'aime bien quand il fait froid en plus. Ca permet de se réchauffer après. C'est bête mais c'est cool, comme principe. Les meilleurs cafés du monde sont ceux qui succèdent à une étape difficile en terme de température ; non pas ceux du matin dont on a peu conscience. D'autres choisiront certes les frites ou le vin chaud, mais c'est parce qu'ils ne connaissent pas l'effet merveilleux de la caféïne. Les pauvres.
En vrac, de la (un peu) photo, sans commentaires pour éviter la surdose de dérives idiotes :
23.10.10
FM Freiburg
Du nouveau pour nos amis d'outre-Rhin qui aiment la cuisse de grenouille... (1pt à la personne qui donne la phrase d'origine.)
Les semaines s'égrainent, mais je ne compte plus tellement en terme de semaine. Le rythme est vraiment proche du "au jour le jour", avec de grandes idées qui germes parfois avec trois jours d'avance, si on est inspiré, parfois le midi même -on fait une raclette ce soir ?-.
Pour paraphraser le meilleur groupe live de l'année 2010, "i live in a place where we can't count the days". Cela ne veut pas dire qu'on ne regarde pas les collines environnantes avec envie, et qu'on ne s'apprête pas à courir en haut dans les jours prochains. (chaudement vêtu toutefois.)
D'ailleurs, je prépare bientôt une nouvelle théorie à ma sauce à propos de Freiburg, qui consiste à expliquer en quoi la ville est une synthèse des villes françaises et allemandes. Mais comme je sens que c'est casse-gueule, je ne me risque pas encore. Il faut que je prépare la colonne arguments sérieusement, ainsi qu'une colonne contre-arguments pour parer à toute remarque désobligeante.
Avant cela, il y a match de l'équipe-synthèse (Pouplin dans les buts, Jäger en milieu offensif ; le capitaine Heiko Butscher en défense central...) cet après-midi !
Les semaines s'égrainent, mais je ne compte plus tellement en terme de semaine. Le rythme est vraiment proche du "au jour le jour", avec de grandes idées qui germes parfois avec trois jours d'avance, si on est inspiré, parfois le midi même -on fait une raclette ce soir ?-.
Pour paraphraser le meilleur groupe live de l'année 2010, "i live in a place where we can't count the days". Cela ne veut pas dire qu'on ne regarde pas les collines environnantes avec envie, et qu'on ne s'apprête pas à courir en haut dans les jours prochains. (chaudement vêtu toutefois.)
D'ailleurs, je prépare bientôt une nouvelle théorie à ma sauce à propos de Freiburg, qui consiste à expliquer en quoi la ville est une synthèse des villes françaises et allemandes. Mais comme je sens que c'est casse-gueule, je ne me risque pas encore. Il faut que je prépare la colonne arguments sérieusement, ainsi qu'une colonne contre-arguments pour parer à toute remarque désobligeante.
Avant cela, il y a match de l'équipe-synthèse (Pouplin dans les buts, Jäger en milieu offensif ; le capitaine Heiko Butscher en défense central...) cet après-midi !
19.10.10
Filmclub.de
Ceci est un test des capacités de Chromium à m'étonner ...
(c'est vraiment un truc de fainéant, mais c'est drôle. Bon. Je vais éviter de céder toujours à la facilité quand même.)
(c'est vraiment un truc de fainéant, mais c'est drôle. Bon. Je vais éviter de céder toujours à la facilité quand même.)
18.10.10
London Calling
L'ICE3 réussit son test d'évacuation.
Dans la journée de samedi à samedi, j'ai vu passé le train qui allait ensuite, dans la nuit de samedi à dimanche, traverser le tunnel sous la manche.
Classe non ?
(si tu me crois pas tu mens.)
Dans la journée de samedi à samedi, j'ai vu passé le train qui allait ensuite, dans la nuit de samedi à dimanche, traverser le tunnel sous la manche.
Classe non ?
(si tu me crois pas tu mens.)
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